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10 juin 2016

Hommage à Manuel Salvat

Pour tous ceux qui ont connu Manuel Salvat, pour tous ceux qui connaissent son œuvre et pour que beaucoup d’autres en fassent encore la rencontre, Solène Salvat, Maryse, les parents, frères et sœurs, neveux et nièces et les amis de Manuel, lui rendront hommage dimanche 19 juin aux Baux-de Provence et à Fontvieille. Rendez-vous à 11h à la table d’orientation des Baux de Provence pour un moment de recueillement, puis à 13h à Fontvieille, dans le vallon de la Leque. Le plan d’accès sera remis à la table d’orientation ou sur demande.

L’œuvre de Manuel Salvat est protéiforme, investie d’une présence subtilement instable et ponctuelle, fortement précise et personnelle. Prises de vues, dessins, tirages photographiques, films, projections, lectures, écriture, interprétation, compositions sonores et musicales, collages, sculptures, toutes ces propositions de Manuel Salvat sont traversées par un fil qui oscille sur l’équilibre de la physicalité et de la poésie, qui tient sur un point de bascule. En témoignent ses tous récents Archifroissées.

Le Rêve club (www.reveclub.org), archive de récits de rêves collectés et filmés par Manuel Salvat, et les projets développés avec des jeunes et des enfants dans le cadre de l’Atelier AZ sont deux activités parallèles, non moins artistiques.

Vos dons seront reçus au lien ci-dessous pour faire vivre le projet artistique de Manuel Salvat, notamment la poursuite du Rêve Club et le maintien de son atelier.

https://morning.com/c/E47jAb/Faire-vivre-le-projet-artistique-de-Manuel

L’œuvre de Manuel Salvat est également référencée sur le site de documents d’artistes www.documentsdartistes.org/salvat

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Semaine 22.16

Très Traits, Silvia Bächli, Isabelle Cornaro, Adrian Ghenie, Andreas Gursky, Eugène Leroy, Roy Lichtenstein, Christopher Wool
Fondation Vincent van Gogh Arles

Le point de départ de l’exposition Très Traits est la photographie d’Andreas
Gursky Untitled XI (Van Gogh). Ce close up sur un tableau de Vincent van Gogh, La
Moisson, met l’accent sur le fait que Van Gogh a utilisé des coups de pinceau très
empâtés, en trois dimensions, très travaillés. Cette œuvre nous engage dans une lecture rapprochée de l’art contemporain, particulièrement de la peinture, considérée au-delà du genre, pour la voir comme une somme de traces vivantes, vibrantes. Celles-ci nous renvoient à une sphère d’une expérience subjective et collective. Cette exposition était aussi l’occasion d’établir des points communs entre la pratique d’artistes très différents telle celle d’Eugène Leroy, dont l’œuvre riche et fragile reste largement méconnue du public français, et celle de Christopher Wool et d’Isabelle Cornaro, et l’occasion d’interroger, au fond, la peinture à la base d’un point de départ, non pas d’histoire de l’art, mais d’une notion presque anthropologique d’expérience de ce qu’est un trait. [Bice Curiger]

À l’invitation de Semaine, l’entretien publié dans ce numéro a été réalisé le 17 mai 2016
à la Fondation Vincent van Gogh Arles à l’issue de l’exposition Très Traits. Il retranscrit une conversation entre Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation Vincent van Gogh Arles et commissaire de l’exposition, Julia Marchand, assistante curatrice, Sophie Viguier, responsable pédagogique, Marion Ley et Sara Guti, médiatrices.

Semaine n°402, revue hebdomadaire pour l’art contemporain
Auteurs : Bice Curiger, Julia Marchand, Sophie Viguier, Marion Ley et Sara Guti.
Parution vendredi 27.05.2016

Édition papier, 16 pages, 4 € COMMANDER
Édition numérique, 1,99 € COMMANDER
Disponible également dans Semaine volume XIX, mai-août 2016, 18€.

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Semaine vol. XIX

Descriptif : 17 x 24 cm, 6 numéros sous étui.

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n° 397, Semaine 11.16
Robert Suermondt
, galerie quatre, Arles
Text. Xavier Noiret-Thomé, entretien Robert Suermondt

n° 398, Semaine 14.16
Denis Pondruel, 
résonance
Galerie de l’Etrave, Espace d’art contemporain, Thonon-les-Bains
Text. Philippe Piguet

n° 399, Semaine 16.16
SAM, Peter Kim
Art-cade, Galerie des Grands Bains Douches de la Plaine, Marseille
Text. Michel Enrici, 
entretien avec Peter Kim

n° 400, Semaine 17.16
SAM, Myung–Ok Han
Art-cade, Galerie des Grands Bains Douches de la Plaine, Marseille
Text. Michel Enrici, entretien avec François Bouillon

n° 401, Semaine 18.16
SAM, Oan Kim
Art-cade, Galerie des Grands Bains Douches de la Plaine, Marseille
Text. Michel Enrici,
entretien avec Oan Kim

n° 402, Semaine 21.16
Très Traits, 
Silvia Bächli, Isabelle Cornaro, Adrian Ghenie, Andreas Gursky, Eugène Leroy, Roy Lichtenstein, Christopher Wool
Fondation Vincent van Gogh Arles
Text. Bice Curiger, 
Marion Ley, Sara Guti, 
Julia Marchand, 
Sophie Viguier

Parution : mai 2016.
Période : mai-août 2016.
Isbn : 9-78235864-097-8.
Prix public : 18 €.
Abonnement 1 an, 3 volumes : 62 €.

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Glenn Brown

Coédition Fondation Vincent van Gogh Arles.
Auteurs : Glenn Brown, Bice Curiger, Judicaël Lavrador.
Descriptif 

: 24,5 x 31 cm, 96 pages.
Langue : français-anglais.
Parution mai 2016.
Isbn : 978-2-35864-092-3.
Prix public : 26€.

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Artiste contemporain britannique des plus singuliers, Glenn Brown puise son inspiration dans l’histoire de l’art, qu’il revisite et réinterprète de manière inédite. Ce catalogue, consacré non seulement à ses peintures mais aussi à ses sculptures et ses dessins, entend montrer tout le génie de cet artiste, acteur du renouveau de la peinture contemporaine.

Sorti diplômé de la célèbre école londonienne Goldsmiths College en 1992, Glenn Brown, né en 1966, avance à contre-courant. La peinture, figurative de surcroît, est à cette époque le parent pauvre des médiums artistiques. Alors que ses contemporains se demandent « Pourquoi prendre la peine de peindre ? », Glenn Brown entend faire du pinceau des maîtres anciens, tel Vincent van Gogh, le sujet de ses peintures.
La Fondation Vincent van Gogh Arles met l’artiste à l’honneur en lui consacrant une rétrospective majeure, réunissant près d’une trentaine d’œuvres. L’événement est de taille, non seulement car la dernière rétrospective sur son œuvre, en France, remonte à l’année 2000 mais aussi car sont réunis les trois médiums : peinture, sculpture et dessin.
Depuis 2013, Glenn Brown pense le dessin comme une expression artistique autonome et dont la surface est recouverte par un ensemble de taches et de lignes sinueuses qui s’enchevêtrent et se répondent. En outre, ses dessins entretiennent un rapport thématique et viscéral avec ses peintures et ses sculptures. Ces dernières arborent des coups de pinceau affranchis de la surface plane de ses peintures pour constituer un agglomérat condensé, bariolé, sur une base en bronze. Les trois nouvelles sculptures conçues pour l’exposition « Suffer Well » peuvent être perçues comme des traductions, en trois dimensions, de la touche de Frank Auerbach et de la chromie, trompeuse et vieillie, des reproductions des œuvres de Vincent van Gogh. L’une d’elle, Champ d’iris près d’Arles, peinte par Van Gogh en 1888 et présentée dans l’autre exposition, a fourni la palette chromatique à l’œuvre sculpturale The Flowers of Arles de 2016. Cette profusion de matière tactile dialogue avec des toiles sans relief qui donnent, elles aussi, l’impression d’un jeu de textures et de masses visuelles fiévreuses.
C’est ainsi que l’art de Glenn Brown nous dévoile la force subjective de ses traductions des reproductions d’œuvres de maîtres anciens, de l’atomisation de la peinture ainsi que de l’inépuisable inventivité de sa pratique qui s’approprie les styles et les couleurs des dessins et des peintures classiques. Il émane de ses œuvres – dessins et peintures confondues – une réalité plurielle, floue et flottante où l’ambiguïté visuelle évoque celle propre à notre époque numérique.
À l’image du titre de l’exposition, qui emprunte son nom à une chanson du groupe Depeche Mode ainsi qu’à l’une des peintures présentes dont le motif s’est construit à partir de la célèbre toile de Van Gogh Crâne de squelette fumant une cigarette (1885-1886), la pratique de Glenn Brown se nourrit d’un entrelacs de références « dissonants », du baroque au réalisme allemand, de la musique new wave au genre de l’horreur, en passant, bien entendu, par les œuvres de Van Gogh, qu’il regarde et examine avec la précision d’un orfèvre.
[Bice Curiger, commissaire de l’exposition]

Exposition Glenn Brown, « Suffer Well », Fondation Vincent van Gogh Arles, du 14 mai au 11 septembre 2016.

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Semaine 16/17/18.2016

SAM
Peter Kim, Myung-­Ok Han, Oan Kim
Art-cade, Galerie des Grands Bains Douches de la Plaine, Marseille

Commissariat : Michel Enrici

Myung-Ok Han, Peter Kim et Oan Kim sont à eux trois une présence qui résume et commente des convergences et des distinctions entre, d’une part, une origine culturelle et d’autre part la logique de l’art contemporain et ses avatars mondialisés.
Cette exposition se réalise dans le cadre de la célébration du centenaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Corée et la France, et à mon sens le thème de la rencontre, même inopinée, doit s’incarner dans un tel projet. Il s’illustre ainsi sous nos yeux en soulignant, à travers les travaux des artistes, la sidération respective qui a dû être surmontée par les deux cultures pour voyager diplomatiquement de conserve. 1916-2016 est une période de l’histoire qui laisse pantois tant le chaos s’est développé sous le voile de la recherche de la paix : deux guerres mondiales ont germé en Occident et un cadeau empoisonné a été laissé à la Corée en ouvrant le premier conflit de la guerre froide. Une partition du pays, un no man’s land de 8 kilomètres sur le 38e parallèle, qui aujourd’hui encore est un ordre aventureux et provisoire, censé décrire un équilibre.

Semaine n°399, 400, 401, revue hebdomadaire pour l’art contemporain
Auteur : Michel Enrici
Parution vendredi 06.05.2016

Édition papier, 52 pages, 12 € COMMANDER
Édition numérique, 5,99 € COMMANDER
Disponible également dans Semaine volume XIX, à paraître en mai 2016, 18€.

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Semaine 14.16

Denis Pondruel, résonance, Galerie de l’Étrave,Espace d’art contemporain, Thonon-les-Bains

Troisième de la saison 2015-2016 sur la thématique « Des mondes à part », l’exposition de Denis Pondruel à la Galerie de l’Etrave, à Thonon-les-Bains, est l’occasion d’aller à la rencontre du travail d’un artiste présent sur la scène artistique depuis les années 1980. Générique de l’idée d’abri ou de retrait, les sortes de constructions qu’il imagine s’offrent à voir sous la forme de dispositifs visant à réfléchir sur les relations que nous entretenons avec le monde extérieur. Casemates de béton, habitacles évidés, panneaux dressés dans l’espace…, les œuvres de Denis Pondruel qui jouent de mots ou
de fragments de phrases liminaires, éclairés par la lumière du dedans ou du dehors, constituent comme de petits théâtres fantomatiques de nos intérieurs. Aux allures de chambres à part, l’artiste en parle volontiers comme les « palais de la pensée ».

Semaine n°398, revue hebdomadaire pour l’art contemporain
Auteur : Philippe Piguet
Parution vendredi 08.04.2016

Édition papier, 16 pages, 4 € COMMANDER
Édition numérique, 1,99 € COMMANDER
Disponible également dans Semaine volume XIX, à paraître en mai 2016, 18€.

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Lancement du livre de Suzanne Hetzel, 7 saisons en Camargue / Nouvelles dates à Marseille et aux Baux-de-Provence

Rendez-vous à Marseille jeudi 19 mai de 18h à 20h au Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur pour une présentation du livre par Erick Gudimard (directeur du Centre photographique de Marseille) et Suzanne Hetzel, en présence de l’éditeur. Nous serons heureux de vous accueillir à cette occasion, ainsi que les souscripteurs et les acteurs du livre.

Rendez-vous aux Baux-de-Provence dans le cadre de Publications d’artistes du 3 au 5 juin, rencontres et signature de son livre par Suzanne Hetzel, en présence de l’éditeur.

Merci à tous ceux qui sont venus découvrir l’ouvrage à Arles le dimanche 27 mars dans l’exposition de Suzanne Hetzel au Palais de l’Archevêché. Ce rendez-vous a permis de réunir Suzanne Hetzel et Vincent Perrottet, graphiste, et de les écouter raconter la conception de l’ouvrage 7 saisons en Camargue.

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Suzanne Hetzel, 7 saisons en Camargue

Auteur : Suzanne Hetzel.
Descriptif 

: 22,5 x 32 cm, 160 pages, broché.
Langues : français.
Graphisme : Vincent Perrottet.
Parution mars 2016.
Isbn : 978-2-35864-088-6.
Prix public : 22€.

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7 saisons en Camargue s’appuie sur des rencontres avec des personnes qui habitent ce territoire pour aboutir à la production de photographies, de collectes de récits et d’objets, enrichies de documents d’archives et de photographies anciennes.

L’ensemble des éléments est réuni sous forme d’installations à l’occasion de l’exposition au Palais de Archevêché d’Arles jusqu’au 29 mars 2016. Cette publication – une forme de cahier – réunit des observations personnelles, des histoires rapportées par des personnes rencontrées, des pensées ou même des conversations de marché. Il y est question de la gestion des eaux des salins, de la photographie, d’un boucher chevalin, de la Montagne des Cordes, de Ernst Jünger, de Toni Grand, de la tauromachie, et de bien d’autres choses tout aussi attachée au territoire de la Camargue.

«7 saisons en Camargue ont été nécessaires pour voir, écrire et entendre des personnes, des histoires et des choses indissociables de cet espace. Jugeant l’organisation chronologique des notes et des images trop centrée sur ma présence, j’ai regardé du côté de la cosmologie chinoise traditionnelle pour une classification en cinq éléments : eau, bois, terre, métal et feu. Néanmoins, il m’a semblé indispensable en ce pays de vent de considérer l’air comme un élément à part entière comme l’ont fait les philosophes grecs. Mais que faire du Far West, de la bête du Vaccarès ou d’un tremblement d’ailes de libellule ? Dans la difficulté d’associer toutes les présences à des éléments, j’ai emprunté à la vision indienne la notion de vide, qui est associée à l’éther et à l’espace. À chaque élément sa saison, sa couleur et ses relais.» Suzanne Hetzel

Publié grâce aux nombreux souscripteurs que nous remercions chaleureusement.

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Semaine 11.16

Robert Suermondt, galerie quatre, Arles

Xavier Noiret-Thomé : Cet ensemble que tu présentes à Arles est un peu la suite de tes architectures, de tes espaces, et de tes collages aussi.
Robert Suermondt : Le motif des chambres est venu de feuilles cartonnées desquelles j’avais extrait une série de collages. C’était des collages issus d’images de quotidiens pour la plupart en noir et blanc qui ont composé la publication Entreface. Pour reproduire ces collages, il a fallu les extraire de ces fonds différemment colorés. À l’époque, j’avais tenté pas mal de supports. Je me suis retrouvé avec une pile d’une centaine de feuilles trouées aux différents formats de ces coupures de presse. En les brassant comme on fait pour des cartes, je me suis aperçu qu’à chaque fois la succession de ces trouées offrait l’image d’une configuration architecturale unique, comme des chambres se succédant les unes après les autres.
Xavier Noiret-Thomé : Oui, des espaces, des mises en abyme d’espaces très abstraits.
Xavier Noiret-Thomé : Abstraits, ou basiques, mais qui fonctionnent très efficacement
comme illusion et en même temps comme déclaration du leurre de cette illusion.

Ce numéro de Semaine accompagne l’exposition Robert Suermondt, Le cas des figures, galerie quatre, Arles, jusqu’au 30 avril 2016.

Semaine n°397, revue hebdomadaire pour l’art contemporain
Auteur : Xavier Noiret-Thomé, entretien avec Robert Suermondt
Parution vendredi 18.03.2016

Édition papier, 16 pages, 4 € COMMANDER
Édition numérique, 1,99 € COMMANDER
Disponible également dans Semaine volume XIX, à paraître en mai 2016, 18€.

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La cellule (Becquemin&Sagot)

Auteur : Marie de Brugerolle.
Descriptif 

: 19 x 26 cm, 100 pages, broché + leporello.
Langues : français – anglais.
Graphisme : Fanette Mellier.
Parution mars 2016.
Isbn : 978-2-35864-086-2.
Prix public : 22€.

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La cellule (Becquemin&Sagot) est une entité formée de deux individus. Deux artistes, Stéphanie Sagot et Emmanuelle Becquemin, explorent le désir dans notre société post-industrielle, post-humaine, entre globalisation et développement durable, dans cette « glocalisation » qui fabrique de nouveaux objets, de nouvelles tentations et de nouvelles perversions. Infiltrées au sein de plusieurs territoires, Stéphanie Sagot et Emmanuelle Becquemin « ré-enchantent » le monde qui n’est plus, pour elles, qu’un décor où la fête semble une boucle infinie. La cellule (Becquemin&Sagot) est un faux couple de fausses jumelles qui jouent les doublures du réel afin d’en faire miroiter les faux-semblants. Elles se servent des modes opératoires de l’art et de son petit monde pour voyager, détourner les codes habituels et fabriquer de l’art là où on ne croit pas en voir. Faire voir sous un nouvel angle, c’est cela la séduction, dévier et changer le cap tout tracé, faire des pas de côté pour envisager le monde de manière critique. En dehors de la jouissance, au-delà de la satisfaction rapide, leurs oeuvres sont des os sous des enrobages de guimauve.
[Marie de Brugerolle, extrait]

Publié avec le soutien de Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Chapelle Saint-Jacques centre d’art contemporain, Caza d’Oro, Le musée Calbet, L’Alliance française de Rio, Alexander and Olga Kamenets – Cultural fund of Alexander and Olga Kamenets – kamenets.org, Philippe Faur.

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Semaine vol. XVIII

Descriptif : 17 x 24 cm, 5 numéros sous étui.

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n° 392, Semaine 36.15
Caroline Bosc
Jean-Sébastien Tacher
L’École de la nouvelle lune
Esox Lucius
Text. Sophie Lapalu

n° 393, Semaine 40.15
Mathieu Dufois
, La Mémoire des images
Galerie de l’Etrave
Espace d’art contemporain
Thonon-les-Bains
Text. Philippe Piguet

n° 394, Semaine 48.15
Walid Ghali, 
Aurore Guitry, 
Grégoire Lauvin, 
Lila Neutre, 
Émilie Perotto, 
Corine Robet, 
Javiera Tejerina-Risso, Mezli Vega-Osorno
Doctorat Pratique et 
théorie de la création 
artistique et littéraire
Text. Rémy Fenzy, 
Claude Pérez, Jean-Paul Ponthot

n° 395, Semaine 02.16
Maude Maris 
à claire-voie
Galerie de l’Etrave
Espace d’art contemporain
Thonon-les-Bains
Text. Philippe Piguet

n° 396, Semaine 03.16
Grégory Jégado,
Du balcon
galerie quatre, Arles
Text. Grégory Jégado, 
Emmannuel Ropers

Parution : janvier 2016.
Période : septembre-décembre 2015.
Isbn : 9-78235864-087-9.
Prix public : 18 €.
Abonnement 1 an, 3 volumes : 62 €.

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Semaine 03.16

Grégory Jégado, Du balcon, galerie quatre, Arles

Emmanuel Ropers : Quand on articule philosophie et peinture on retombe sur cette question du subjectile qu’Artaud avait soulevée, qui serait l’idée d’une sorte de peinture qui préexiste presque à la matière.

Grégory Jégado : Si tu considères que le fait de créer des images c’est une médiation, tu peux considérer qu’en fait ce que tu transmets c’est une information qui est disponible dans un autre espace et cette information-là, tu la conduis. Donc, la fonction des images ce serait une fonction de représentation d’informations auxquelles tu accèdes ou pas, à un certain moment. On peut penser qu’il y a pas mal d’artistes qui fonctionnent de cette façon, de manière consciente ou moins consciente, mais ce ne sont pas les seuls. Si tu penses au mathématicien franco-russe, Mikhaïl Gromov, lui, il parle de la création mathématique comme la percolation d’éléments d’information qui sont disponibles sur un autre espace. Lui, il y met aussi des éléments liés à la mécanique quantique, etc., mais, à mon avis, qui ont à voir avec l’information.

Ce numéro de Semaine accompagne l’exposition Grégory Jégado, galerie quatre, Arles, du 27 janvier au 5 mars 2016.

Semaine n°396, revue hebdomadaire pour l’art contemporain
Auteur : Emmanuel Ropers
Parution vendredi 22.01.2016

Édition papier, 16 pages, 4 € COMMANDER
Édition numérique, 1,99 € COMMANDER
Disponible également dans Semaine volume XVIII, à paraître en janvier 2016, 18€.

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Giorgio Griffa

Auteurs : Bice Curiger, Giorgio Griffa, Francesco Manacorda
Descriptif 

: 24,5 x 31 cm, 72 pages.
Langue : français-anglais.
Parution février 2016.
Isbn : 978-2-35864-085-5.
Prix public : 24€.

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L’art de l’artiste italien Giorgio Griffa s’est développé sans bruit, avec une remarquable cohérence, en marge des mouvements artistiques majeurs animant communément les discussions. Et pourtant, au début de sa carrière dans les années 1960 et 1970, Griffa s’associa aux représentants de l’Arte povera aux côtés desquels il a fréquemment exposé. Par ailleurs, sa peinture « minimaliste » présenta en France des affinités avec le groupe Supports/Surfaces.
Élégantes, nues, non tendues, les toiles de Giorgio Griffa sont couvertes de lignes horizontales et déploient des nombres d’or dans un minimalisme gracieux et chaud. Une mélodie, un rythme, un vers de poésie, les signes peints en demi-teintes traduisent un certain lyrisme, que l’on retrouve également dans les poèmes de l’artiste.
Les toiles de Griffa recouvertes de peinture acrylique aux tons pastel, dont il dit qu’elles sont réalisées « par le pinceau, par ma main, la peinture, ma concentration, etc. », attestent du regard qu’il porte sur les artistes plus anciens, de son « ressenti à l’égard de la mémoire séculaire de la peinture ». Son exposition à la Fondation Vincent van Gogh Arles sous la direction artistique de Bice Curiger et ce catalogue présentent des travaux anciens et nouveaux, ainsi qu’un hommage stupéfiant à La Nuit étoilée de Vincent van Gogh (1889), intitulé Canone aureo 705 (VVG), 2015.

Exposition Giorgio Griffa, Fondation Vincent van Gogh Arles, du 13 février au 24 avril 2016.

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Semaine 02.16

Maude Maris, à claire-voie, Galerie de l’Étrave,Espace d’art contemporain, Thonon-les-Bains

Deuxième de la saison 2015-2016, l’exposition de Maude Maris à la Galerie de l’Etrave, à Thonon-les-Bains, est l’occasion d’aller à la découverte du travail d’une jeune artiste apparu sur la scène artistique depuis quelques années. Toute entière dévolue à la peinture et au dessin, sa démarche n’en appelle pas moins d’autres pratiques telles que la sculpture ou la photographie. De fait, Maude Maris y recourt pour concevoir ce qui constitue les motifs de ses tableaux élaborés à partir de toutes sortes d’éléments – moulés, fabriqués ou récupérés -, qu’elle met en scène dans un studio miniature pour en tirer une image photographique qu’elle retient pour modèle. Ses peintures s’offrent alors à voir comme des compositions mi-figurées, mi-abstraites, qui mêlent références au corps, au paysage ou à l’architecture.

Semaine n°395, revue hebdomadaire pour l’art contemporain
Auteur : Philippe Piguet
Parution vendredi 15.01.2016

Édition papier, 16 pages, 4 € COMMANDER
Édition numérique, 1,99 € COMMANDER
Disponible également dans Semaine volume XVIII, à paraître en janvier 2016, 18€.

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Semaine vol. XVII

Descriptif : 17 x 24 cm, 6 numéros sous étui.

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n° 386, Semaine 21.15, Up to date
Musée d’art de Toulon, diplômés de l’École supérieure d’art et de design de Toulon Provence Méditerranée
Text. Jean-Marc Avrilla, Edouard Monnet & Ian Simms

n° 387, Semaine 22.15, SO3, Art, biologie + (al)chimie, Art, biology
(Al)Chem(istr)y
Espace multimédia gantner, Bourogne
Text. Jens Hauser

n° 388, Semaine 25.15, Être étonné, c’est un bonheur ! Ardouvin, Bagot, Barbazanges, Brial, Chotard, Darrot,Davrinche, Pierre & Gilles, Rauzier, Rousseau, Villeglé
Chapelle de la Visitation, Espace d’art contemporain, Thonon-les-Bains
Text. Philippe Piguet

n° 389, Semaine 28.15, Céleste Boursier-Mougenot, i0,
Église Saint-Honorat des Alyscamps, Arles
Text. Frédérique Aït-Touati & Cécile Viguier

n° 390, Semaine 29.15, Jocelyn Robert, Interférences
Musée nomade 3, Musée des Beaux-Arts de Nantes, Muséum d’histoire naturelle, Maison régionale de l’Architecture des Pays de la Loire, Passage Sainte-Croix, Temple du Goût
Text. Blandine Chavanne et Sylvie Fleury

n° 391, Semaine 30.15, Pascal Pinaud, Sur la route
Frac Bretagne, Rennes
Text. Pascal Pinaud & Dominique Abensour

Parution : septembre 2015.
Période : mai-août 2015.
Isbn : 9-78235864-077-0.
Prix public : 18 €.
Abonnement 1 an, 3 volumes : 62 €.

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Suzanne Hetzel, Ailes, tirages numériques, 27 x 40 cm

Tirage de tête de l’ouvrage Suzanne Hetzel, Sept Saisons en Camargue.
http://www.analogues.fr/?p=8269

Suzanne Hetzel, Ailes / Calopteryx éclatant, 2015, 27 x 40 cm, tirage numérique

Suzanne Hetzel, Ailes / flamant rose, 2015, 27 x 40 cm, tirage numérique

Suzanne Hetzel, Ailes / papillon tigré du Canada, 2015, 27 x 40 cm, tirage numérique

commander un tirage photographique non encradé au choix + un exemplaire du livre signé par l’artiste au prix de 150 euros

commander un tirage photographique au choix encadré bois de chêne + un exemplaire du livre signé par l’artiste au prix de 260 euros (préciser le titre de le photographie de votre choix)

commander deux tirages photographiques au choix encadrés bois de chêne + un exemplaire du livre signé par l’artiste au prix de 450 euros (préciser le titre des deux photographies de votre choix)

commander trois tirages photographiques encadrés bois de chêne + un exemplaire du livre signé par l’artiste au prix de 600 euros

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Semaine 40.15

Mathieu Dufois, la Mémoire des images, Galerie de l’Étrave,Espace d’art contemporain, Thonon-les-Bains

Première de la saison 2015-2016, l’exposition que consacre la ville de Thonon-les-Bains à Mathieu Dufois à la Galerie de l’Étrave inaugure un nouveau cycle articulé autour de l’idée générale désignée par l’expression « des mondes à part ». Le fil conducteur de ce propos tient au soin particulier qu’ont certains artistes d’adosser leur œuvre à l’élaboration de territoires fictifs, mémoriels, virtuels ou tangibles, dans lesquels ils nous entraînent à l’expérience d’un ailleurs. Une façon d’évasion dans le temps et dans l’espace qui résonne le plus souvent comme une nécessité intérieure tant pour échapper aux contingences d’un quotidien sclérosant que pour interroger le principe même de création.

Semaine n°393, revue hebdomadaire pour l’art contemporain
Auteur : Philippe Piguet
Parution vendredi 09.10.2015

Édition papier, 16 pages, 4 € COMMANDER
Édition numérique, 1,79 € COMMANDER
Disponible également dans Semaine volume XVIII, à paraître en janvier 2016, 18€

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Christiane Geoffroy, On dirait que j’étais… l’archipel des Kerguelen

Auteur : Christiane Geoffroy.
Descriptif 

: 14,5 x 19,5 cm, 104 pages, broché.
Langue : français.
Graphisme : Jérôme Saint-Loubert Bié.
Parution octobre 2015.
Isbn : 978-2-35864-080-0.
Prix public : 24€.

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Christiane Geoffroy a été lauréate de la résidence de création L’Atelier des ailleurs 2 qui a pour but de raconter autrement les Terres australes et antarctiques françaises, des territoires méconnus principalement dédiés à la recherche française. Christiane Geoffroy raconte les découvertes, rencontres, expériences et moments vécus dans ces territoires entre le 6 décembre 2013 et le 6 avril 2014. À travers le récit de son séjour, elle nous dévoile ses étonnements, ses incompréhensions et son émerveillement face à une double nature, géographique et humaine. L’exposition de Christiane Geoffroy, On dirait que j’étais… l’archipel des Kerguelen sera présentée au Frac Réunion du 28 août au 30 octobre 2015, à Piton Saint-Leu.

Publié avec le concours du Fonds régional d’art contemporain Réunion.

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autour des œuvres de Céleste Boursier-Mougenot

Par Benoît Viguier

Que ne puis-je muer ma ressemblance humaine
En la forme de l’eau qui cette barque emmène !
Pierre de Ronsard

« Les télescopages, dans les œuvres de Céleste Boursier-Mougenot, laissent une empreinte durable chez celui qui en fait l’expérience ; une trace sensorielle, mémorielle, à la fois fragile et ténue. [...]
Ces traces, ces devenirs surgissent à nouveau dans la solitude, si peuplée, de la lecture. Au détour d’une page, les mots suscitent des rapprochements instantanés et joyeux. Les «vessels» de James Joyce, à la fois vaisseaux et récipients, font résonner les bols de porcelaine avec mes propres souvenirs d’enfant. La neige du «goût de néant» de Baudelaire m’engloutit avec une grande actualité dans sa rencontre avec le poste de secours recouvert de matière blanche en expansion sur la plage de Santa Monica. Les œuvres de Céleste Boursier-Mougenot, jamais ouvertement citationnelles, et sans doute pour cette raison même, me font à leur tour saisir ces textes oubliés, ouvrant des possibles qui semblaient à tout jamais refermés. »

Publié grâce à la collaboration d’Iconoscope, Montpellier, et avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication, Drac Languedoc-Roussillon.

Auteur : Benoît Viguier.
Descriptif 

: 16 x 21 cm, 96 pages, broché.
Langues : français, anglais.
Parution juillet 2015.
Isbn : 978-2-35864-078-7.
Prix public : 17€.

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Céleste Boursier-Mougenot, états seconds

Céleste Boursier-Mougenot, états seconds

états seconds présente des œuvres de 1995 à 2008, et soulève des questions incontournables de position du travail entre arts plastiques et musique. Les premières œuvres plastiques de Céleste Boursier-Mougenot s’incrivent en effet dans la suite de son expérience en tant que compositeur, de 1985 à 1994. Céleste Boursier-Mougenot entreprend alors de donner une forme autonome à sa musique en réalisant des installations.

Publié avec le Collège/Frac Champagne-Ardenne, Reims, Césaré, studio de création musicale, Reims, Frac Lorraine, Metz, Grand Café, centre d’art contemporain, Saint-Nazaire, Chapelle du Genêteil, centre d’art contemporain, Le Carré scène nationale, Château-Gontier, galerie Paula Cooper, New York et galerie Xippas, Paris.

Auteurs : Samuel Bianchini, Céleste Boursier-Mougenot, Christophe Kihm, François Quintin, Peter Szendy.
Descriptif : 17 x 24 cm, 208 pages, broché.
Langues : français, anglais.
Parution : avril 2008.
Isbn : 9782915772074.
Prix public : 32 €.

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Céleste Boursier-Mougenot, index in progress

L’œuvre intitulée index, présentée pour la première fois au Frac Champagne-Ardenne l’été 2006, analyse par un programme informatique l’activité scripturale et en extrait des éléments textuels pour produire une partition musicale. Cette partition est transmise à un piano de type disklavier qui les joue en direct. Dans l’exposition, un dactylographe saisit du texte sur ordinateur, retranscrit par le piano. Dans le livre états seconds publié par Analogues, l’ensemble des textes est interprété musicalement par le dispositif d’index. Cet enregistrement pour piano en accès libre ci-après permet une double lecture du livre : littéraire et musicale. L’enregistrement de la musique est réalisé avec deux dactylographes, un canal pour le texte français, l’autre pour le texte anglais, faisant aussi de ce livre un « catalogue résonné ».