Filtrer
An-PAGette-MaisonBernard-cov

Paul Armand Gette [collection Maison Bernard, Fonds de dotation. N01]

Descriptif 

: 15 x 21 cm, 92 pages, broché.
Auteurs : Lydie Rekow-Fond, entretien de Paul Armand Gette par Isabelle Bernard.
Parution en septembre 2017.
Isbn : 978-2-35864-103-6.
Prix public : 22€.

COMMANDER

«Il fallait bien en arriver là !». En écrivant ces quelques mots, Paul Armand Gette résume bien son aventure avec la Maison Bernard, aventure qui mûrit depuis de nombreuses années. En 1990, il inaugure la galerie Pierre Bernard à Nice avec une exposition dont il «rêvait depuis longtemps» puis vient visiter la maison construite par Antti Lovag à Théoule-sur-Mer. Les années passent, Pierre Bernard et Antti Lovag disparaissent, la maison passe aux mains de la génération suivante et se transforme avec, entre autres, la création d’une résidence d’artiste.
Le choix de Paul Armand Gette comme premier artiste pour intervenir dans la maison s‘inscrit dans une continuité, une façon de poursuivre avec l’esprit du lieu. Les trois hommes ont en commun le goût de la liberté, cette certitude que tout est possible qui les incite à s’affranchir des normes et à transgresser les préjugés pour explorer des territoires nouveaux, qu’il s’agisse du comment habiter un espace domestique ? et du que regardons-nous ? De plus Antti Lovag et Paul Armand Gette, qui aiment flirter avec la provocation, revendiquent le bricolage comme méthode pour jouer à leur façon avec l’architecture et l’art, qui leur permet « mine de rien », avec une forme de détachement où se conjuguent discrétion et légèreté, de créer une oeuvre. L’un et l’autre encore combattent les hiérarchies arbitraires. Isabelle Bernard

19095317_1420042494751308_8263767418041755509_o

Brigitte Bauer : lancement-signature de Haus Hof Land, mercredi 5 juillet, Analogues, Arles

Rendez-vous avec Brigitte Bauer
chez Analogues, 67 rue du Quatre-Septembre, Arles,
à 12h mercredi 5 juillet,
pour la sortie de son livre Haus Hof Land : http://www.analogues.fr/?p=11474
Contact : contact@analogues.fr / 06 14 56 72 40.

_MG_5093 pt

Brigitte Bauer, Haus Hof Land

Descriptif 

: 21 x 21 cm, 72 pages, relié.
Parution en juillet 2017.
Isbn : 978-2-35864-107-4.
Prix public : 25€.

COMMANDER

Les images de Brigitte Bauer n’ont d’autre artifice que l’intention. Et un cadre dont elle a seule le secret. Il semble constamment s’en échapper des émotions, des histoires, des non-dits, des révélations et parfois l’aspiration vers un ailleurs indéfini. Après le livre D’Allemagne publié en 2003, ce nouvel ensemble de photographies inédites est proposé sous le titre de Haus Hof Land (Maison Ferme Pays). Cela pourrait sembler plus intime et plus personnel. Il n’en est rien. Au contraire. La distance croît. La pudeur se développe. Et le détachement laisse toute la place au spectateur qui peut y lire, voir découvrir, son propre parcours. Le regard tient lieu de révélation. Des images suspendues sans être immobiles, pleines de souffle et de respirations, émergent ces émotions étranges et parfois âpres que ressentent les déracinés. L’amour et l’inquiétude, le détachement et l’attachement, le regard critique et la tendresse inconditionnelle, le lien avec l’enfance qui se fait différemment, indissociable d’un lieu, d’odeurs, de saveurs, de couleurs que nous avons quittées, qui ne nous appartiennent plus mais qui ont fait ce que nous sommes. Impossible de ne pas constamment se sentir sur un fil, tiraillés entre ce qui est du passé et les choix d’avenir qui nous ont mené ailleurs, entre souvenirs impalpables mais omniprésents, lointains et proches.. Annakarin Quinto

_MG_5081 pt _MG_5082 pt _MG_5083 pt _MG_5088 pt

cartonOK

Isabelle Arthuis, Shadowplay / exposition à partir du 3 juillet 2017 / galerie quatre, Arles

exposition du 3 au 29 juillet et du 1er au 23 septembre 2017
vernissage dimanche 2 juillet de 14h à 19h
galerie quatre
67, rue du quatre septembre
13200 Arles


Jeu d’ombres
 

Du sommet du phare où la lumière explose en éclats au dessus du vide
Des profondeurs de la caverne où les ombres découpent le silence
Le flux primaire des couleurs trace des routes sur les murs
Une femme derrière la vitre s’illumine de noir en dansant

Les ombres sont comme des algues prisent par le courant
Elles s’étirent dans les rues et se perdent à minuit
On les voit jouées par les feuilles et le vent
Invisibles au soleil dont elles sont les enfants

Du coeur de la nuit où les deux lunes se croisent
De la gorge du lion d’où l’arc-en-ciel jaillit
Révélées par le jour et détruites par la nuit
Les ombres s’allongent le soir et meurent à midi

gaefgen couv

WOLFGANG GÄFGEN ZEICHNUNGEN, DESSINS

Auteurs :  Nils Büttner, Olivier Kaeppelin, Clemens Ottnad.
Descriptif 

: 25,5 x 28 cm, 248 pages, relié.
Langues : français – allemand.
Parution en mai 2017.
Isbn : 978-2-35864-104-3.
Prix public : 44€.

Coédition Arnoldsche Art publishers
Olgastraße 137, D – 70180 Stuttgart.
www.arnoldsche.com

COMMANDER

L’œuvre graphique de Wolfgang Gäfgen (né en 1936 à Hambourg) traverse plus de cinquante années de travail. Dès ses débuts, Wolfgang Gäfgen réunit des capacités d’observation très précises et une virtuosité du dessin exemplaire. Son sens de la surface transforme les objets quotidiens en sujets incroyablement précieux. Détachés de leur fonction originelle, ces objets développent leur propre vie sur un mode ironique et insensé. Cet ouvrage reproduit une somme de dessins qui constituent, avec l’œuvre graphique et les photographies de Gäfgen, une part fondamentale de son œuvre. Wolfgang Gäfgen s’installe à Paris en 1961 après des études à Hambourg et à Stuttgart. En 1977 il participe à la documenta 6 avec un ensemble de dessins. De 1983 à 2002, il enseigne à l’académie d’art et de design de Stuttgart.

An-WGafgen-2

An-WGafgen-4

An-WGafgen-8

an-mjohnson-covertoan_vu-huu

Marc Johnson, Lacune Féconde

Auteurs :  Éric Crubézy, Rozenn Colleter & Paul-Anthelme Adèle, Stefan Lorenz Sorgner, Valérie Knochel-Abecassis & Marc Johnson.
Descriptif 

: 17 x 24,5 cm, 144 pages, broché.
Langues : français – anglais.
Conception graphique : Baldinger Vu-Huu
Parution en janvier 2017.
Isbn : 978-2-35864-098-5.
Prix public : 28€.

Coédition La Maréchalerie – centre d’art contemporain, École Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles. Avec le soutien de LVMH et de mécènes privés ; et en partenariat avec l’Inrap.

commanDER

Art, archéologie, génétique : le transhumanisme est-il l’idée la plus dangereuse au monde ?

Marc Johnson, plasticien, architecte et cinéaste est à l’image du philosophe et de l’épistémologue : un chercheur en quête constante de connaissance et de compréhension du monde. Conçue en livre d’artiste, la publication témoigne de ce processus de travail et de son ambition d’interroger des enjeux contemporains fondamentaux : ceux du développement et de l’avenir de l’humanité. Plus d’une année de recherche consacrée à l’archéologie durant laquelle l’artiste explore cette discipline avec le soutien de l’Inrap. Une science qui, par le croisement de ses recherches avec les compétences des disciplines les plus avancées, la génétique en particulier, se prononce sur l’histoire de l’être humain, interroge son présent, voire anticipe son avenir. C’est ce que démontrent, à travers leurs propres expériences, les spécialistes invités par Marc Johnson à intervenir dans ce livre. Les recherches des anthropologues Rozenn Colleter en collaboration avec Paul-Anthelme Adèle, juriste, et Éric Crubézy, illustrent l’impact contemporain de l’analyse des vestiges du passé. Celle du philosophe, Stefan Lorenz Sorgner, étudie l’évolution de l’espèce humaine. Après avoir analysé les mouvements posthumaniste et transhumaniste, il avance l’hypothèse d’une « métahumanité ». En présentant ces textes aux côtés d’une sélection d’images de fouilles archéologiques issues du fonds iconographique de l’Inrap, de celles de l’installation in situ que l’artiste a réalisée à La Maréchalerie, Marc Johnson réalise une forme originale élaborée en séquences, pensée à l’image d’un objet de recherche. Il y raconte une histoire qui nous concerne, l’histoire de l’humanité, la nôtre. Avec lucidité, il offre l’opportunité de nous questionner sur notre place dans la finalité qui nous caractérise. [Valérie Knochel-Abecassis]

marc_johnson_bd_dsf8287_toan_vu-huu

marc_johnson_bd_dsf8291_toan_vu-huu

marc_johnson_bd_dsf8303_toan_vu-huu

marc_johnson_bd_dsf8304_toan_vu-huu

Crédit photo : Toan Vu-Huu

Note : L’ouvrage est la métaphore d’une fouille archéologique en cours d’exploration. Le blanc de la page (lacune) est le territoire inexploré. Les blocs de textes représentent les archéologues au travail (le chantier de fouilles). L’inexploré (le blanc de la page) se transforme à mesure que la lecture (la fouille) progresse. Finalement, la fouille (la lecture) révèle un vestige (une photographie) en place et lieu du territoire inexploré de départ. Ce mouvement dans les profondeurs stratigraphiques de la terre (le volume du livre) se développe tel un storyboard dans lequel un double récit apparaît (celui des textes et celui des images). Celivre d’artiste est un jeu de pistes construit et enrichit de tonalités affectives. Il se structure au sein d’un montage composé de cinq parties (quarante-huit images issues de l’iconothèque de l’Institut national de recherches archéologiques préventives). Cet assemblage résonne à proximité de trois essais et d’un entretien qui rythment le montage d’une polyglossie. [Marc Johnson]

Marc Johnson est artiste plasticien, cinéaste et architecte habilité à la maîtrise d’œuvre en son nom propre (HMONP). Il est l’auteur du court-métrage YúYú avec lequel il remporte le prix du meilleur courtmétrage au festival international du film Las Palmas de Gran Canaria en Espagne en 2016. Lauréat du prix LVMH des jeunes créateurs en 2009, il présente ses réalisations à Sundance aux États-Unis en 2016, à la Biennale de Moscou en Russie en 2016, à Arc en rêve, centre d’architecture à Bordeaux en France en 2016, à la Berlinale Shorts en Allemagne en 2015, et au Jeu de Paume à Paris en France en 2014. Il a étudié à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Malaquais, au Hunter College of Art à New York et à l’académie des Arts de Hangzhou en Chine.