Analogues-offre2017

Offre éditeur : remise de 50% sur la collection des publications d’Analogues

Afin d’enrichir votre bibliothèque, afin de contribuer à la connaissance des artistes et à la diffusion de leur œuvre, afin de soutenir notre travail éditorial et de nous permettre de continuer à assurer de bonnes conditions de parution, nous vous proposons une remise forfaitaire de plus de 50% pour l’achat d’une collection de l’ensemble des publications d’Analogues, de Miracle de Jean-Charles Blais paru en 2004 à Lacune féconde de Marc Johnson paru en 2017, soit 68 titres conçus avec chacun des artistes édités, ainsi que 400 numéros de Semaine (dans la limite des stocks disponibles), pour un coût total de 1200 euros ttc, frais de port inclus pour les envois en France. Consulter ou télécharger le catalogue général des publications d’Analogues concernées par cette offre en cliquant sur ce lien.

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Semaine 02.17

Guy Oberson, 
Je ne peux fermer les yeux
Galerie de l’Etrave, Espace d’art contemporain, Thonon-les-Bains

À première vue, les dessins de Guy Oberson se donnent à voir dans un brouillage graphique qui n’en rend pas toujours immédiate la lecture. Quelque chose d’une résistance intérieure oblige le regard à s’y attarder comme s’ils cherchaient à le convoquer à l’expérience du temps. Qu’il prenne pour sujet une figure humaine ou un paysage de montagnes, qu’il travaille de mémoire ou à partir de photographies, l’artiste met au monde une image qui procède d’une présence enfouie et qui se donne à voir dans un cadrage fragmenté excédant l’étrangeté de son apparition.

Deuxième de la saison 2016-2017, l’exposition que consacre la ville de Thonon-les-Bains à Guy Oberson à la Galerie de l’Etrave poursuit le travail d’investigation sur « le dessin dans tous ses états ». Pour ce qu’il trouve son origine dans celui de dessein et quels que soient les matériaux employés, le dessin est à la source de toute intention d’œuvre. Longtemps tenu en marge, il s’est imposé depuis plusieurs années comme un mode d’expression à part entière. L’idée est donc de mettre en valeur ce qu’il en est de sa pratique dans le champ des arts plastiques au-delà d’une définition restreinte du mot. Originaire de Suisse, né en 1960 à Billens, dans le canton de Fribourg, Guy Oberson vit et travaille à Lentigny et à Paris.

Semaine n°409, revue hebdomadaire pour l’art contemporain
Auteur : Philippe Piguet
Parution vendredi 13.01.2017

Édition papier, 16 pages, 4 € COMMANDER
Édition numérique à paraître, 1,99 € CommanDER
Également disponible dans Semaine volume XXI, janvier-avril 2017 (à paraître en mai 2017), 18€.

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Semaine vol. XX

Descriptif : 17 x 24 cm, 6 numéros sous étui.

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n° 403, Semaine 25.16
Micromégas,
Galerie de l’Etrave, Espace d’art contemporain, Thonon-les-Bains
Text. Philippe Piguet

n° 404, Semaine 27.16
Bertrand Gadenne, Fragments d’un paysage
Pile-Pont Expo, Espace d’art contemporain, Saint-Gervais-les-Bains
Text. Bertrand Gadenne

n° 405, Semaine 28.16
Marie-Anita Gaube, Out of Place
Esox Lucius
Text. Marion Delage de Luget

n° 406, Semaine 40.16
Ubiquité, Reconnaissance des formes
Laboratoire Prospectives de l’image, École nationale supérieure de la photographie
Text. Caroline Bernard, Jean-Louis Boissier, Matthieu Cherubini, Barnabé Moinard, Fanny Terno

n° 407, Semaine 41.16
Anne Laure Sacriste, Une vision première essayée dans la fleur
Galerie de l’Etrave, Espace d’art contemporain, Thonon-les-Bains
Text. Philippe Piguet

n° 408, Semaine 44.16
Variables Aléatoires,
Hôtel des arts, Toulon, École supérieure d’art et de design Toulon-Provence-Méditerranée
Text. Audrey Illouz

Parution : décembre 2016.
Isbn : 9-78235864-100-5.
Prix public : 18 €.
Abonnement 1 an, 3 volumes : 62 €.

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Semaine 41.16

Anne Laure Sacriste,
Une vision première essayée dans la fleur
Galerie de l’Etrave, Espace d’art contemporain, Thonon-les-Bains

Emprunté au titre d’une œuvre d’Odilon Redon – Il y eut peut-être une vision première essayée dans la fleur, une lithographie du recueil Les Origines (1883) –, celui de l’exposition d’Anne Laure Sacriste l’a été pour plusieurs raisons. Son art est requis par le dessin et, au cœur de cette pratique, par le trait et par le noir. L’emploi majeur de cette couleur fait écho à ce qu’en dit son aîné : « Le noir est la couleur la plus essentielle », ajoutant qu’il est « l’agent de l’esprit bien plus que de la belle couleur de la palette ou du prisme ». Si la posture de Redon s’inscrivait à contre-courant de ses contemporains, toutes tendances artistiques confondues, le choix de Sacriste opère quant à lui en dissidence d’une époque friande d’images rapides, faciles et flatteuses.

Première de la saison 2016-2017, l’exposition que consacre la ville de Thonon-les-Bains à Anne Laure Sacriste à la Galerie de l’Etrave inaugure un nouveau cycle articulé autour d’une réflexion sur « le dessin dans tous ses états ». Pour ce qu’il trouve son origine dans celui de dessein et quels que soient les matériaux employés, le dessin est à la source de toute intention d’œuvre. Longtemps tenu en marge, il s’est imposé depuis plusieurs années comme un mode d’expression à part entière. Au fil de l’année, l’idée est donc de mettre en valeur ce qu’il en est de la pratique du dessin dans le champ des arts plastiques au-delà d’une définition restreinte du mot.

Semaine n°407, revue hebdomadaire pour l’art contemporain
Auteur : Philippe Piguet
Parution vendredi 14.10.2016

Édition papier, 16 pages, 4 € COMMANDER
Édition numérique à paraître, 1,99 € CommanDER
Également disponible dans Semaine volume XX, septembre-décembre 2016 (à paraître en décembre 2016), 18€.

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Semaine 40.16

Ubiquité
Reconnaissance des formes
Laboratoire Prospectives de l’image,
École nationale supérieure de la photographie

Dans le cadre d’Octobre numérique 2016, sur une proposition de Jean-Louis Boissier, le laboratoire Prospectives de l’image de l’École nationale supérieure de la photographie lance l’opération « Ubiquité ». Le laboratoire, dédié à la recherche sur les nouvelles pratiques de l’image dans leurs dimensions numériques, développe à cette occasion, et grâce au designer Matthieu Cherubini, une application de reconnaissance de formes destinée aux smartphones. Ainsi, la caméra du téléphone augmentée de cette application est guidée par la recherche de signes spécifiques qui dépendent du scénario adopté par chaque artiste : des codes de lisibilité du végétal pour Jean-Louis Boissier, des périmètres de villes en conflit pour Caroline Bernard, des archétypes formels pour Fanny Terno, ou encore des figures géométriques collectées dans l’espace urbain pour Barnabé Moinard. D’autres pistes se dessinent lors de différents workshops. La présente publication retrace l’ensemble du processus de recherche depuis l’ubiquité jusqu’à la diversité des expérimentations artistiques menées.

11.10.2016 : Conférence de Jean-Louis Boissier, « Ubiquité des immobiles », auditorium de l’ENSP, Arles, 18h.
13.10 – 10.11.2016 : Jean-Louis Boissier, Crassula ubiquiste, galerie Espace pour l’art, Arles.
13.10 – 29.10.2016 : Exposition de l’ensemble de l’opération « Ubiquité », galerie Arena, ENSP, 16 rue des Arènes, 13200 Arles.

Semaine n°406, revue hebdomadaire pour l’art contemporain
Auteur : Collectif
Parution vendredi 07.10.2016

Édition papier, 24 pages, 4 € COMMANDER
Édition numérique à paraître, 1,99 € CommanDER
Également disponible dans Semaine volume XX, septembre-décembre 2016 (à paraître en décembre 2016), 18€.

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Semaine 28.16

Marie Anita Gaube, Out of Place
Esox Lucius, Château de Grandvaux, Varennes sous Dun

Déposé sur le bureau de Patrice Ferrari d’Esox Lucius, le carton de la première exposition de Marie-Anita Gaube s’est affirmé comme une évidence : exposer son travail. La présente exposition s’articule autour d’un ensemble de six toiles qui envisagent, chacune à leur manière, un rapport nouveau aux sujets. L’image, par son format et sa présence visuelle, se donne à voir. L’appel est univoque, c’est une invitation ; on ouvre ainsi la peinture, on cherche, on arpente. L’indéfinition qui, parfois, caractérisait la représentation a disparu. Les éléments sont posés là, sous nos yeux, on pourrait presque les toucher. Mais le sens et la direction nous échappent. Notre regard s’enfile dans des espaces chaque fois renouvelés. Dans cette contiguïté souvent paradoxale des « situations » figurent les moments de l’attente, de l’évasion, de l’inconnu. L’enjeu est double : emmener celui qui regarde, le soumettre au paysage, et faire coïncider expérience sensible et expérience esthétique.

Semaine n°405, revue hebdomadaire pour l’art contemporain
Auteur : Marion Delage de Luget
Parution vendredi 15.07.2016

Édition papier, 16 pages, 4 € COMMANDER
Édition numérique, 1,99 € CommanDER
Également disponible dans Semaine volume XX, septembre-décembre 2016 (à paraître en décembre 2016), 18€.