Semaine
La
galerie Françoise Besson inaugure son cabinet des estampes avec
l’exposition Alchimie du papier, qui réunit cet automne
une vingtaine d’œuvres imprimées sur papier. Conçue
et organisée en collaboration avec les ateliers Michael Woolworth,
cet événement vise à démontrer l’engagement
de la galerie dans le domaine de l’estampe, qui lui consacrera
en permanence un espace et qui disposera d’un fonds représentatif
des principales techniques et des grandes tendances contemporaines de
l’image imprimée. Composée de lithographies et de
bois gravés édités et imprimés par Michael
Woolworth, l’exposition se décompose en deux sections correspondant
aux deux espaces morphologiquement opposés de la galerie. La
préoccupation formelle de l’abstraction est examinée
dans la petite salle autour des œuvres de Stéphane Bordarier,
Richard Gorman, Miquel Mont, et Otto Zitko. Les modalités de
représentation de la figure et de l’objet sont abordées
dans la salle haute avec les travaux de Diana Copperwhite, Daniel Clarke,
Vincent Corpet, Marc Desgrandchamps, Marie-Ange Guilleminot, Frédérique
Loutz, Stéphane Pencréac’h, Jean-Baptiste Sécheret
et Djamel Tatah. L’artiste américain Jim Dine assure le
lien entre ces deux ensembles avec deux pièces réflexives
exemplaires qui permettent de questionner le processus d’empreinte.
En outre, l’exposition permet d’introduire une réflexion
sur le rôle de l’estampe dans le développement du
travail d’artistes qui sont investis dans d’autres médias
très différents. La diversité des œuvres présentées
donne la mesure des multiples ouvertures plastiques qui peuvent les
enrichir.
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